Pic Blanc et Grand Galibier – 21-22 avril 2018

Dans le cadre d’une préparation physique intense qui devrait nous mener dimanche prochain au sommet du Grand Paradis, nous sommes partis, Jean-Alexandre, Marie-Pierre et moi, faire un stage rando dans le Massif des Cerces qui fait face au Massif des Écrins.
Samedi la très grande classique du coin : le Pic Blanc du Galibier
Dimanche la plus grande bavante du coin : Le Grand Galibier depuis le Pont de l’Alpe.
Pour une ultime suée, descente sur le Grand Lac et remontée au Clos d’Âne sous les Arêtes de la Bruyère.
1800m de dénivelle pour 21km sous un soleil radieux et des conditions de neiges très acceptables.

Notre neveu Jean-Alexandre est donc fin prêt pour franchir la barre symbolique des 4000 si ses ampoules guérissent !

Tonton Michel

 

Brèche de la Meije – Massif des Écrins – 19 avril 2018

Il y a pile 20 ans, avec Camille et ses 2 frères, nous montions à la Brèche de la Meije depuis le Refuge du Chatelleret.
Nous avons tous un peu changé, mais les montagnes du Massif des Écrins sont toujours aussi belles et impressionnantes.
Une pensée pour Gilles avec qui nous avions, Matthieu et moi, gravis la veille le Z en face nord de la Meije.
Cette année nous bénéficions d’un enneigement exceptionnel et d’une météo béton !
Les participants de ce cru : Patricia, Didier, Christian, Marie-Pierre et Michel.

Les Buis – Presles – 9 avril 2018

Première grande voie pour Jérôme et Camille.
Quelle plus belle destination que la mythique falaise de Presles.
La météo était plus qu’incertaine, mais nous avons osé !

Les Buis  c’est 8 ou 9 longueurs plus ou moins patinées,  du 5a au 5c+ sur 250m
La dernière est devenue particulièrement émiettée ces dernières années.
Aussi ai-je pris l’habitude de sortir sur le plateau par la dernière et superbe longueur du Culte du Champ (6a).
Les tout derniers mètres athlétiques et bien psychos se protègent facilement en posant un coinceur (n°12) ou un friend (n°7.5).

 

 

Queyras – 26 mars au 2 avril 2018

Après une escapade andalouse , nous retrouvons nos montagnes et leur enneigement exceptionnel.
Une grande première : séjour en étoile depuis le Hameau de Gaudissart au dessus de Molines en Queyras, suivi de 3 jours autour du Refuge Agnel.
Lundi : Mourre Froid (2570m) et Gardiole de l’Alp (2786m) au départ du chalet.
Mardi : Crête de Gardiole (2621m) au départ du Roux d’Abriès.
Mercredi : Crête des Chalanchettes (2881m) au départ du Pont de Lariane.
Jeudi : Pic Cascavelier (2576m) au départ du Pont du Moulin de Saint Véran.
Samedi : montée au Refuge Agnel au départ du Pont de Lariane.
Dimanche : tour du Pain de Sucre prévu, mais la descente du Col d’Asti nous a échappé, n’ayant pas trouvé le passage situé, perfidement,  plus à droite du col (cairn) !!! Repli sur la Brèche de Ruine (2806m) et une petite pointe sous Rocca Rossa (3046m).
Lundi : le Pic de Caramantran (3021m) et la Pointe des Sagnes Longues (3032m). Belle descente sur le Pont de Lariane.

On reviendra !

 

Sierra Nevada – 10 au 18 mars 2018

Samedi 11 mars : Claire, Huguette, Philippe, Marie-Pierre et moi, nous envolons pour Grenade, la perle de l’Andalousie.
Grenade c’est l’Alhambra mais aussi la Sierra Nevada qui domine la ville.
Ce massif culmine à 3479m au Mulhacen, point culminant de la péninsule ibérique.
De Grenade on voit l’autre sommet emblématique, la Veleta (3396m).
Les efforts commencent dans les ruelles escarpées du vieux quartier de l’Albaicin où nous logeons.
Lundi : départ en car pour la Alpujarra, région montagneuse en face sud-est de la Sierra Nevada.
Cette région se caractérise par de petits villages à flancs de montagne, très typiques avec leurs maison blanchies à la chaux et aux toits plats.
Dépaysement assuré, on pense à l’Amérique du sud ou au Maroc tout proche.
Arrivée en bus à 12h30 au village de Capileira et longue montée au refuge Poqueira (2500m), 1300m de dénivelé sur 17kms.
Les 2 dernières heures ont été particulièrement éprouvantes : fortes rafales de vent, neige vitrifié et donc une progression angoissante avec nos skis sur le sac et nos précieux crampons !
Mardi : Après une nuit glaciale dans le refuge, la tempête est toujours là.
Vers 11h, nous partons à crampons, échaudés par la montée de la veille.
Pendant 2 heures, le vent nous chahute, puis miracle, vers 3000m il tombe. Le sommet du Mulhacen devient possible !
A la descente nous regrettons nos skis !
Mercredi : Pas de vent au lever, mais les prévisions météos sont très pessimistes.
La gardienne nous déconseille la descente directe sur Trevelez depuis le « Mirador de Trevelez« .
Effectivement les nuages arrivent, le sol est toujours dur et nous rejoignons Trevelez en crampons, à skis, à pied par le GR240 : 19kms au total.
Trevelez (1476m) réputé pour ses jambons affinés en montagne est niché au fond de la vallée, 200m de dénivelé entre le haut et le bas, heureusement on arrive par le haut !
Nous sommes en miettes, mais un repas fabuleux à la Casa Julio nous requinque.
Jeudi : grosse pluie, nous abandonnons notre projet de traversée sur le refuge Postero Alto et retournons à Grenade en fin d’après-midi.
Vendredi : bus jusqu’à la station de ski « Sierra Nevada » en face nord-ouest de la Sierra Nevada.
Du haut du télésiège Veleta I, nous montons sur 500m de dénivelé au sommet de la Veleta (3396m) .
Encore un peu de vent, mais un panorama époustouflant.
Ensuite, ski de piste sur une neige enfin praticable (merci les dameuses…), mais le hors-piste reste inenvisageable, toujours ambiance patinoire.
Samedi : balade dans Grenade, puis repli au resto et à la maison sous la pluie battante.
Dimanche : Vamos a casa

En conclusion : une région magnifique, un accueil exceptionnel partout, des spécialités locales calorifiques qui mettent à mal le rapport poids/puissance…
Pour la pratique du ski de rando, les conditions climatiques et nivologiques sont très aléatoires et seuls les locaux peuvent profiter des créneaux favorables.
C’est ce que nous a confirmé un guide rencontré au refuge Poqueira.
Un grand merci à Claire et Philippe qui sont à l’origine de cette destination.
Nous avons passé une super semaine.
Berna et Richard nous ont manqués, on a bien pensé à eux.
Ils auraient probablement eux aussi, mis les raquettes sur le sac !

Hastaluego y proxima estacion : Esperanza !