Un bon rapport qualité/prix pour se remettre en jambes pas loin de la maison : le col des Aiguilles dans le Dévoluy.
Le temps était particulièrement sauvages avec des volutes de nuages esthétiques mais parfois gênants et glacées !
Au retour depuis le Collet nous avons prolongé le plaisir par la jolie croupe du Chauvet.
Il y avait longtemps que je caressais l’envie de retourner dans le coin le plus vertigineux de Presles : le secteur de la paroi rouge. Plus précisément tout près de la sortie de la Mythique « Devil’s Hook » que j’avais parcouru avec Daniel, mon vieux complice des années 80/90 ! C’est aussi à cette époque que j’avais emmené une amie Claire dans « Yin Yang ». La particularité de « Yin Yang » est qu’elle se déroule dans les 150 derniers mètres de la paroi qui plonge sur plus de 300 mètres. L’accès se fait en rappels qui s’arrêtent au ras d’un énorme bombé sous lequel traverse la » Devil’s Hook ». Une autre ligne « Tristes tropiques de l’extrême Néo Rétro » (quel drôle de nom !) démarre tout à coté de « Yin Yang ». Le 9 avril dernier, avec François nous avons enchainé avec beaucoup de plaisir ces 2 voies. Je n’avais pas le souvenir que « Yin Yang » était aussi soutenue, d’autant que l’équipement moderne est plus « sécurit » qu’il y a 30 ans ! François toujours à l’aise d’habitude dans le 6b/6c a du s’employer à fond dans plusieurs passages !
Bref du dur et du « gaz à tous les étages » dans la vidéo :
Après Chamonix-Zermatt par la haute route nord, nous avons enfin pu réaliser l’itinéraire sud en partant de Bourg Saint-Pierre sous le col du Grand Saint Bernard jusqu’à Saas Fee.
Longues étapes tout près de sommets prestigieux : le Grand Combin, le Mont Blanc de Cheilon, la Dent d’Hérens, la Dent Blanche, le Cervin, le Mont Rose et les 4000 du Valais…
Des cabanes variées : Valsorey, Chanrion, Vignettes, Mont Rose, Britannia sans oublier une nuit de luxe à Zermatt.
Une bonne météo, une excellente nivologie et des glaciers bien bouchés nous ont facilité la tache !
Les participants : 9 matheysins « pur jus » ou « importés » et 5 « nord-Isérois-lyonnais ».
6 dames, ce qui est rare dans les groupes….. :
Cécile, Huguette, Isabelle, Josette, Marie-Pierre et Patricia
8 messieurs :
Bernard, Bruno, Christian, Christophe, Gérard, Jean-Noël, Richard et Michel
Nous étions 11 le dimanche 22 mars pour 6 jours de rando en étoile depuis le Gite d’étape GTA (Grande Traversée des Alpes) de Larche.
Bernadette, patronne du gite et exceptionnelle cuisinière, est très disponible pour conseiller les randos.
L’accueil est parfait !
Une météo plutôt sympa avec seulement 2 jours crapoteux et pas mal de vent, ne nous a nullement empêchés de crapahuter.
Cerise sur le gâteau, des neiges dans l’ensemble faciles à « raquetter » et à skier !
Dimanche 22 après-midi : Tête Dure (2629m) depuis le col de Larche
Lundi 23 : Tête de Parassac (2777m)
Mardi 24 : à 300m du sommet, le brouillard a stoppé notre ascension de la Tête de Fer. Après une belle descente en poudreuse nous sommes montés au pas de la Chèvre (2527m)
Mercredi 25 : Tête de Plate Longe (2790m)
Jeudi 26 : Tour du Brec de Chambeyron, par le Pas de la Couletta (2927m), le col de la Gypière (2927m) et le col Stroppia (2865m)
Vendredi 27 : Vallon de l’Orrenaye. Un vent tempétueux nous a stoppé juste en dessous du col de Feuillas (2813m)
« On va tâcher moyen », raquetteurs et skieurs, de recommencer l’année prochaine.
Les participants : Berna et Richard, Bernard, Catherine, Claire et Philippe, Hervé, Josiane, Patrick, Marie-Pierre et Michel
Après 4 mois de ski, de cascade de glace et de séances de grimpe en salle, il devenait urgent de reprendre le chemin des falaises ! Mais pas dans n’importe laquelle, à Presles évidemment ! Il aurait été raisonnable de commencer d’abord par une voie de 6 ou 7 longueurs. Mais une fringale irrépressible nous a fait perdre la raison.
Dans le secteur des Grottes de Choranche nous avons enchainé :
– les 6 premières longueurs de « Satori »
– suivi de 2 longueurs dans « Totalgaz »
– suivi de 4 longueurs dans « Gazogum »
– pour conclure par les 4 dernières de « Cosmos » qui aboutissent sur le plateau non loin de la sente qui mène à la « Rampe de Choranche »
Après ces 16 longueurs très soutenus, il était temps de quitter la table…. Même François notre infatigable trublion, dans la force de l’âge, était bien entamé. Quant à moi je suis sorti complètement explosé, il faut dire que tirer sur les dégaines ça fatigue énormément, n’en déplaise aux esprits chagrins !
En résumé, 280m de grimpe en 6h pour :
– 10 longueurs de 6a à 6c
– 4 longueurs de 5b à 5c
Des cotations sèches bien loin de ce que l’on rencontre en salle de grimpe ! La météo ensoleille a été bizarre, avec à mi-paroi du froid et de fortes rafales de vent du nord sur 2 longueurs, puis plus rien !
Des plus fous que nous en mal d’adrénaline ont sauté en base-jump du haut du « Triangle de Choranche » et ont plané un petit moment avant d’ouvrir leur parachute : magique…
Quand je ne pourrai plus grimper je pense que je m’y mettrai aussi ! Ça a l’air facile non ? Mais il va falloir que j’en parle à Marie-Pierre !