Gorges du Drac – No Country For Old Climber – 7 mai 2019

Une très jolie escalade à l’aplomb des Gorges du Drac dans le secteur des Épalus.

Cette voie fort raide propose de belles longueurs athlétiques, homogènes et continues dans le niveau 6a (6b+ max, 5c obligatoire).

Très belle ambiance avec une vue imprenable sur l’Arête du Trident de Cognet pour la grimpe et le Pont de Ponsonnas pour le saut à l’élastique. Décidément nous habitons une région formidable !

Au final, une chouette après-midi de grimpe avec Pierre-Henri et comme il est d’usage sur ce blog, un grand merci à l’ouvreur.

l’arêtequinapasencoredenom – Gorges du Drac – 9 avril 2019

Cette arête qui n’a pas encore de nom nous a réservé quelques surprises ! Dans les trois premières longueurs tout se passe bien, l’équipement comme d’habitude est irréprochable et même si ce n’est pas le Verdon, l’escalade est plaisante et le caillou correct à condition de « faire le tri » dans les prises de pieds et de mains.

Mais c’est pour la suite que j’ai regretté de ne pas avoir pris mes crampons. Sur 3 longueurs on remonte vaillamment l’arête qui est dans un état de décomposition avancé, toujours bien protégés par des points judicieusement placés : l’ouvreur a du métier !

Heureusement la partie terminale nous réserve une bonne surprise ! Après une courte traversée terreuse sur la droite, on se trouve au pied d’un magnifique mur vertical avec 2 longueurs athlétiques en fissures (5c/6a).

Cette sortie particulièrement soutenue s’évite en montant tout droit sur 2 longueurs faciles mais terreuses.

La journée est sauvée ! Au final une course peu soutenue, pleine de caractère dans un cadre splendide. La vue sur l’arête du Trident de Cognet est vraiment incroyable !

Mais attention, certains passages sont délicats et requièrent une certaine expérience de progression en terrains émiettés…

Remarque : topo et nom finalisé (*) sortiront dans quelques temps dans le Roc-Info, la publication de l’ECI (Escalade Club de l’Isère – Le club des équipeurs de l’Isère)

(*) qui dévoilera sans fard l’état déliquescent des lieux…

Merci vraiment à Pascal de m’avoir proposé de découvrir ensemble cette toute nouvelle voie. Et encore un autre grand merci à l’ouvreur Jean-Michel Cambon !