Le versant nord-ouest du Lasseronet son impressionnant couloir, grande course mixte en conditions hivernale !
Le Lasseron par sa combe nord est une rando peu fréquentée, en dehors des chamois souvent en nombre. Depuis son sommet dentelé, la vue plonge de manière spectaculaire sur le village de Cervières et la route du col de l’Izoard. La vue porte aussi sur les sommets du Massif du Queyras (comme le Pic de Rochebrune tout proche) et ceux du Massif des Écrins.
Jules, Charlotte, Victor et leur Papé à l’assaut du mythique Pic Blanc du Galibier. Un sommet familial très souvent parcouru à skis… mais tellement sympa pédibus quand persistent encore quelques névés !
Le Pilier Chèze à la Tête sud du Replat (3428m) fait partie de ces courses classiques découvertes par des anciens particulièrement audacieux, comme le Pilier Candau au Râteau ou les voies Boell et Madier à la Dibona, pour ne citer qu’eux ! C’est une escalade magnifique dans une ambiance « plein gaz » et un cadre fabuleux, mais qui se mérite tant l’approche est longue… Une course à faire de préférence lorsque les névés sont encore bien présents et recouvrent l’effroyable caillasse.
A noter :
Le dernier névé sous l’attaque est fort redressé et en plus des crampons, le piolet sécurise
La cotation 4 est une cotation « à l’ancienne » et pas celle des falaises écoles ou salles d’escalades !
Peu de pitons en place, à part dans une longueur
Avoir le sens de l’itinéraire fait partie des prérequis et comme le disait le grand Gaston Rébuffat « du plaisir de l’escalade » !
Cotation D, engagement III
Matos : coinceurs, friends, grandes sangles. Le téléphone ne passe pas…
Horaires depuis le refuge du Chatelleret : avec Pierre-Henri nous avons mis 3h pour l’approche, 3h30 pour l’escalade jusqu’au sommet et 3h pour la descente
« Cascade Blues » est une escalade étonnante par sa proximité avec une cascade spectaculaire que l’on traverse dans la 4ème longueur. C’est une grande classique d’Ailefroide que je ne connaissais pas. Merci à mon fils Clément de me l’avoir fait découvrir !
En passant quelques jours avant à vélo, l’idée nous est venue de gravir le Petit et le Grand Renaud. En observant la carte, nous avons vu qu’il était possible de faire un circuit.
Nous sommes donc montés par la combe du Grand Renaud au départ de Villard-Reymond (1605m) jusqu’à rejoindre la crête des Pales que l’on suit jusqu’au sommet du Petit Renaud (2606m). Montée hors sentier dans la caillasse en louvoyant entre les langues de neige.
On suit alors la crête de Rochail jusqu’au sommet du Grand Renaud (2776m).
Descente par la combe nord du Ruisseau de la Pisse par des pentes soutenues au début en neige bien pourrie jusqu’à un replat bien marqué avec un gros bloc caractéristique. On trouve une sente indiquée en pointillés noirs sur la carte IGN, il ne faut pas la rater !
La traversée sous les rochers du Grand Renaud est assez longue, entrecoupée de profondes ravines remplies de neige recouvrant les torrents. Plusieurs passages délicats surtout en début de saison, d’autant que la sente est très peu marquée par quelques rares kairns.
Retour bucolique par la crête de Croix de la Garde qui mène à la Croix du Carrelet (2059m). De là, un sentier bien tracé ramène agréablement à Villard-Reymond. Pour une éventuelle répétition, la trace téléchargeable ci-jointe peu être fort utile. Merci Iphigénie !