Une fenêtre météo inespérée et nous voilà de retour sur le célébrissime circuit des Bobosses situé pile au dessus de notre « Sweet home » !
Pour cette version 2017, nous étions accompagnés par les amis du Nord-Isère – Sylvie, Bruno, Clélio, Christian – tous émerveillés, subjugués par tant de beauté !
Au départ de Villelonge, nous sommes passés par le Col de Parquetout, le Mont de Rousse, le Col Nodry, Côte Rouge, le Col de Lière, Côte-Belle, la Bergerie du Clos de l’Alpe, le Col de Parquetout et retour à Villelonge.
Nous y retournerons, l’année prochaine !
Encore une grande classique des Fréaux.
Beaucoup de neige dans l’approche et pas de traces de passages récents.
Dans les trois premières longueurs peu inclinées, la neige recouvre en grande partie la glace.
Mais l’arrivée en vue du magnifique Cigare des Valseuses est une divine récompense !
Un petit tour derrière le tube s’impose avec relais sur broche.
Puis une courte longueur nous amène à un confortable relais sur arbre face à l’objectif.
Steve nous fera de belles photos, quant à moi depuis le haut je lui rendrai la politesse.
Excellentes conditions et le tout sans se mouiller !
Cotation IV+
En règle générale, les cascades des Fréaux résistent longtemps au redoux.
Il n’est pas rare de pouvoir faire Colère du Ciel jusqu’à la mi-avril.
Aucune cordée sur l’ensemble du site.
Encore une belle journée avec Patrick et Steve.
Douche à tous les étages au Rif Bruyant !
Ce jour-là, réchauffement oblige, une tenue canyoning aurait été plus adaptée.
Il y a longtemps que cette belle cascade m’intriguait.
Rarement formée, on l’aperçoit furtivement, depuis la route de La Mure à l’Alpe du Grand Serre, un peu avant le Hameau du Mollard.
Exceptionnellement, un gros cigare de 20m de haut se forme.
Il repose sur un large socle en forme de cloche.
A la fin de l’épisode de froidure du mois de janvier, le tube était en place, mais avec le redoux de ces derniers jours, il s’est écroulé.
Comme toujours il faut être là au bon moment.
Mais qu’importe, l’escalade du socle est, à elle seule, particulièrement sympa et mérite une visite.
Les impressions sont trompeuses, la grimpe qui s’annonçait pépère, s’avère délicate.
La première partie est raide avec une glace recouverte de neige croutée.
En haut sous la cloche, la pluie a transformé la glace en de fragiles feuillets, empilés les uns sur les autres.
Grimpe tout en douceur, très psycho sur une dizaine de mètres, puis ça se calme…
Aucun équipement en place.
Nous fabriquons 2 lunules pour la descente en rappel (45m).
Approche :
Depuis le Hameau du Mollard, emprunter le chemin du Rif Bruyant qui décrit une traversée, puis entre en sous-bois.
Ne pas prendre le pont qui traverse le torrent, mais poursuivre la montée tout droit jusqu’aux maisons en pierres de l’ancien Hameau de Rif Bruyant.
Une bonne centaine de mètres avant celles-ci, traverser à gué le torrent et monter à vue.
altitude (1150m)
Difficulté 3+/4 pour le socle et V pour le tube
Au départ du parking de la Route du Poursolet située au dessus de l’Alpe du Grand Serre, le Grand Galbert est une longue longue bambée.
26 kms – 1385m de dénivelé
Le cadre est particulièrement sauvage.
Les paysages sublimés par des ciels changeants nous offrent une journée unique.
Cerise sur le gâteau, nous sommes loin des foules ce qui se comprend aisément.
Un grand merci à Richard et Michel, à l’initiative de cette longue et belle journée au bon air.
Aujourd’hui samedi, chassé-croisé sur les routes des stations de ski, entre les vacanciers de la 1ère semaine et ceux de la deuxième.
Bison futé a vu rouge !
Mais pas de stress ! en Sud-Dauphiné, les embouteillages on connait pas !.
Par contre que de monde sur LE sommet emblématique de la Matheysine.
Impossible de passer inaperçu, on croise du monde, on se fait la bise, on papote malgré un petit vent bien froid.
Toujours aussi beau, on ne s’en lasse pas.
Pour preuve :