A l’aplomb du Ruisseau de la Grande Dreyre et de la plaine du Valbonnais
Au départ du village de Valbonnais ce circuit en boucle, un peu secret, se déroule pour une bonne part en forêt. Tout du long le sentier est bien tracé avec cependant quelques courts passages exposés en fin de traversée avant de rejoindre la Cabane de la Dreyre. Encore une fois la beauté de la montagne hivernale avec ses arbres encapuchonnés de givre a suffi à notre bonheur.
Au total mille petits mètres de dénivelé pour presque onze kilomètres.
Tentative au Gigon par la Crête de la Combe des Chèvres et le Grand Bréchon.
Grâce au site « Altituderando », nous voici partis au départ du hameau des Hauts-Gicons » pour un itinéraire original qui mène au sommet du Gigon (2086m) en passant par la Crête de la Combe des Chèvres et une traversée en face nord. L’aspect hivernal de la montagne nous surprend un peu d’autant que la traversée en face nord est à entreprendre uniquement par terrain sec… Mais comme d’habitude nous décidons d’aller voir. Le ciel bien dégagé du matin s’ennuage et c’est dans la purée de pois et le givre que nous atteignons le sommet de la crête venant buter sur les falaises bombées du Gigon. N’y voyant rien, nous rebroussons chemin. Miraculeusement, une heure plus tard, tout se dégage et nous constatons que nous avons traversé beaucoup trop loin sous le passage du « col ». Pour prolonger notre balade nous poussons jusqu’au sommet du Grand Bréchon (1753m) face à l’Obiou. Nous n’avons pas atteint notre objectif initial, MAIS la beauté époustouflante de la montagne hivernale, les mélèzes en sucre glace, les sapins encapuchonnés de givre, les parois glacées ont suffi à notre bonheur. Nous reviendrons par temps sec, avant l’arrivée des troupeaux et des patous pour finaliser ce projet.
Jules, du haut de ses 12 ans, emmène son père et son grand-père faire une grande voie dans la falaise du Ponteil, tout à coté de Briançon où il habite. Clément son papa est guide, mais aujourd’hui il grimpera en second de cordée. Il expliquera et passera les consignes à Jules pour faire en sécurité les relais et l’assurance des seconds. Papé fera en tête les 2 premières longueurs faciles mais pomatoires et Jules les trois suivantes qui sont les plus dures !
La Martine a été ouverte en 1979 par Martine Rolland qui a été la première femme guide de haute-montagne d’Europe en 1983. Sa voie est souvent parcourue. La dalle en 6a de sa troisième longueur est l’une des plus belles escalades des Hautes-Alpes dans ce niveau de difficulté et elle fait le bonheur des photographes !!!
De plus, la marche d’approche du secteur « Nid d’Aigle » où nous allons grimper est courte et la falaise exposée sud-est praticable toute l’année. Le rocher est excellent et propose tous les styles de grimpe.
Merci Jules pour cette magnifique journée dans cette falaise que j’aime tant et que j’ai souvent parcourue en famille et avec des amis.
Le lac de Teufeu entre les cols de Pavis et de Bise
Faire une rando au dessus de la maison, c’est super !
Profitant de notre séjour chez nos enfants haut-savoyards, nous explorons le vallon de Bise, au dessus du village de Vacheresse. Comme en Chartreuse et Chamonix, trois cols au programme avec en bonus deux lacs de montagne plus le Léman. La bonne nouvelle c’est que nous arrivons encore à suivre nos petits-enfants. Pourvu que ça dure, car il nous reste plusieurs objectifs pour de futures sorties.
Souvenirs, souvenirs : cette rando nous a permis de nous replonger en 1993 où nous avions séjourné dans le Chablais. Quelques vieilles diapositives sont visibles dans le diaporama. Camille, la maman, en 1993 avait 6ans comme son fils Martin le petit diablotin en jaune.
Une petite balade sans prétention qui mène à un sommet étonnant, un donjon dominant le village du Périer. Un plus : descendre sur les Daurens et rentrer en longeant la rive droite de la Malsanne. Environ 700m de denivelé pour 10km.