
Depuis le plateau matheysin, l’Obiou en impose par sa silhouette de cathédrale, de forteresse aux accents dolomitiques.
Magnifique, majestueux, intimidant, l’Obiou ne laisse personne indifférent ! Sa voie normale est loin d’être facile. Le port du casque est vivement conseillé, tout particulièrement pour accéder au col entre le Petit et le Grand Obiou.
Pour rejoindre le sommet, j’aime emprunter les Feuillets : une escalade courte, peu difficile, mais tellement spectaculaire !

Pour le retour, la descente par les Chatières s’impose comme une évidence. Après un premier passage étroit, où il est préférable de retirer le sac, suivent deux autres passages par des trous que l’on désescalade en opposition.

L’enchaînement Feuillets-Chatières est aussi ludique qu’impressionnant et peut réserver quelques belles émotions à l’apprenti montagnard !
En résumé, quelques soient les itinéraires empruntés, cette montagne ne laisse jamais indifférent !
Aujourd’hui, Pascale et Samuel ont gravi l’Obiou pour la première fois. Un grand merci à eux pour tous ces beaux moments partagés !
